HISTORIQUE : FORD MUSTANG, la voiture de tous les records, une icône intemporelle.
Le 17 avril 1964 FORD, second constructeur mondial, présente à la foire mondiale de New-York sa première MUSTANG.
FORD a en quelque sorte réinventé l’automobile pour les jeunes Américains issus du baby-boom et blasés des grosses voitures, lourdes et massives.
LEE IACOCCA, alors directeur général de FORD, avait depuis longtemps la vision d’une petite voiture sportive qui envahirait les rues comme la Coccinelle de Volkswagen en Europe, au lieu de faire une énième version d’une voiture déjà existante, Ford met sur roues le concept de “PONY CAR”
L’histoire de la FORD MUSTANG débute en 1964 avec une première génération révolutionnaire, créant la catégorie des “PONY CARS“, inspirée des chevaux sauvages d’Amérique.
Avec son style distinctif, son long capot, son coffre court, son moteur V8 atmosphérique, puissant, coupleux et très fiable, son succès fut immédiat dans le monde entier, nous en sommes à la 7ème génération, MK-VII, tout en marquant l’histoire par ses performances, son logotype de cheval au galop, et son héritage iconique dans la culture populaire américaine et au-delà.



Fort de ce succès mondial Ford décide de transformer ses “PONY CARS” en “MUSCLE CARS“, le créateur des MUSTANG SHELBY n’est autre que le légendaire pilote et constructeur américain CARROLL SHELBY, qui a fondé sa propre compagnie, SHELBY AMERICAN INC., pour transformer les Ford Mustang en voitures de haute performance, créant ainsi des modèles emblématiques comme la Mustang GT350 et GT500 dans les années 1960, en collaboration avec FORD.
Le palmarès des 24 Heures du MANS 1966 est marqué par le triomphe historique de FORD, qui place trois FORD GT40 aux trois premières places, avec la victoire de l’équipage Bruce McLaren et Chris Amon devant leurs coéquipiers Ken Miles et Denny Hulme, suivi par Ronnie Bucknum et Dick Hutcherson, marquant un tournant face à Ferrari.
Coté HOLLYWOOD on ne compte plus les dizaines de films emblématiques ou les MOVIE-STAR sont des MUSTANG.




Conclusion : Une passion à partager sans modération
